L’ami de toujours

N. Lygeros




A cette époque de terreur,
nous étions dans la boue jusqu’au cou
et marchions pour nous réchauffer,
pour ne pas mourir dans un monde
où rien ne pouvait changer.
Pourtant ce jour de floréal,
malgré l’absence de bougies,
tu enflammas des allumettes
pour souffler sur notre misère.
Depuis en relisant l’unique don,
je te demande chaque jour pardon.







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