Brahim Ghali accusé de génocide

N. Lygeros




En Espagne, l’Audience nationale inculpe Brahim Ghali pour génocide. Plus précisément, il est accusé à la suite d’une plainte déposée par les victimes, membres de l’Association sahraouie pour les Droits de l’Homme. Les chefs d’inculpation sont : génocide, assassinat, blessures, terrorisme, tortures, disparitions, détention illégale. Ce mandat du juge espagnol a été réactivé ces jours-ci en raison de la possibilité de la présence du chef du Polisario en Espagne. Il avait déjà été cité à comparaitre par deux fois, mais celui-ci ne s’était pas présenté. Cette fois, à la suite de sa nomination à la tête du Polisario, il éclabousse sa propre structure de ses crimes. Seulement ceci est la conséquence de son élection. Si le Polisario voulait se donner une nouvelle image voire même progressiste il n’aurait pas choisi cette personne. Seulement cette structure, qui a largement dégénéré depuis ses débuts, est incapable de faire venir auprès d’elle un sang neuf aussi elle se contente de ce qu’elle a et de ce qu’elle est, à savoir un outil de propagande génocidaire qui est dépourvu de sens tant il ne représente même plus sa propre cause. Aussi l’accusation de génocide sonne aussi comme le début de la fin d’une erreur qui a généré tant de crimes et de problèmes.







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