Chez les gardians

N. Lygeros




Le ciel était bas et sombre
non pour cacher la misère
mais pour montrer la chaleur
des petites maisons de gardians.
Je ne savais pas que peindre en premier
la pauvreté ou la beauté.
Les hommes ne me laissèrent pas la choix
aussi je couvris d’huile leurs blessures
pour les protéger de l’oubli.







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