Le plat pays d’Arles

N. Lygeros




« Ici à Arles le pays paraît plat.
J’ai aperçu de magnifiques terrains vierges plantés de vignes,
avec des fonds de montagnes du plus fin lilas.
Et les paysages dans la neige
avec les cimes blanches contre un ciel
aussi lumineux que la neige,
étaient bien comme les paysages d’hiver qu’ont fait les Japonais. »

Qui aurait imaginé en Provence
quelles auraient été les premières pensées
de ce maître venu de Hollande ?
Sans aucun doute personne
à moins que ce ne soit Monticelli lui-même
avec son âme de Marseillais ?
Cependant Vincent ne cherchait pas seulement
ses mots dans la langue française
mais aussi son âme de lumière.







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