Jaune de Naples et godillots usés

N. Lygeros




La couleur sépia avait été nécessaire au fond
car il fallait qu’elle tranche avec les godillots
si proches de la terre d’ombre et l’ocre d’or.

Seulement comment peindre ces accroche-terre
sans étendre le jaune de Naples sur le noir d’oxyde
avec le pinceau qui n’avait connu que l’orange.

Cela semblait impossible d’échapper
à l’absence criante des couleurs jaunes
et pourtant le champ avait été fauché.







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