L’ivoire du noir

N. Lygeros




Sur le bord de tes chaussures
qui aurait supporté l’ivoire du noir ?
Voilà pourquoi l’oxyde montra enfin
l’usure de l’humanité dans la lumière
d’une ville qui ne connaissait que la pénombre.
Car ton passé était si sombre
qu’une seule bougie suffisait à l’éclairer.
Car dans les mines de charbon,
l’acétylène devenait l’unique dieu.
Car dans la douleur de la tourbe
un rayon de soleil éblouissait.
Voilà le monde de tes chaussures.







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