«Der Tod und das Mädchen»

N. Lygeros

Traduit du Grec par A.-M. Bras




Avec les larmes du mensonge,
la couardise de l’individu
et l’indifférence de la société
est tombée à nouveau la tête
de Jean.
Il ne connaît pas encore la joie
de la jalousie et de la trahison.
Qui va le lui dire ?
Ils ont tiré à nouveau
mais personne n’a entendu
le fracas de la tempe
qui ne s’est pas brisée seule.
Pardon, Evariste !







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