50863 - 4ème Anniversaire de la Constitution de l’Arménie Occidentale

Ν. Lygeros

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Il y a quatre ans, nous avons créé la Constitution de l’Arménie Occidentale. Quatre ans après, nous avons ce texte qui est écrit bien sûr en arménien occidental, à présent en français et cette innovation sur le plan de la traduction va nous permettre de diffuser encore plus cette Constitution à l’ensemble des Arméniens mais aussi des étrangers qui sont curieux de savoir combien a avancé l’Arménie Occidentale avec tous les instruments qu’elle s’est créé pour évoluer en tant qu’Etat. Maintenant avec cette version en français va nous permettre de montrer que la Constitution de l’Arménie Occidentale a des innovations importantes en matière des Droits de l’Homme, en matière de Peuples Autochtones. Cette Constitution est elle même on ne peut plus libre. Ainsi nous montrons par ce biais que nous ne travaillons plus seulement pour la reconnaissance du Génocide des Arméniens mais nous abordons le problème de manière constructive pour avoir des éléments concrets qui sont fondés sur le Traité de Sèvres en particulier sur les décisions qui ont été prises à l’époque de Wilson, le problème de la délimitation des frontières. Nous sommes la continuation de l’Arménie de l’époque et pas un Etat successeur. C’est un fait très important et c’est pour ça que nous avons aussi fait la Déclaration de la ΖΖΕ de l’Arménie Occidentale et dans ce cadre nous pouvons voir que l’évolution de ce processus n’est plus quelque chose de théorique, c’est quelque chose de concret. Grâce à cette Constitution qui vient finalement compléter les différentes étapes que nous avons eues précédemment le choix de l’Hymne national, le choix du Drapeau, le Conseil National, l’Assemblée Nationale, le Président nous avons maintenant tout un ensemble d’instruments et d’institutions qui ont un sens nous avons déjà procédé des renouvellements et cela prouve qu’un gouvernement en exil peut travailler concrètement dans ce cadre sans se préoccuper uniquement du problème de la reconnaissance mais en construisant des institutions, des fonctions, des rôles donner à chacun qui nous permettent de faire avancer de manière concrète dans la lutte du peuple arménien. Ainsi avec cette nouvelle version en français, il est possible désormais à tous les locuteurs français, à tous les locuteurs francophones de voir que l’ensemble de ses articles constituent une étape, un mouvement très important qui permet de concrétiser des idées qui pouvaient sembler au départ simplement des visions mais cette vision maintenant devient une réalité, une réalité sur laquelle on peut se baser pour construire pas à pas le futur en incorporant un bien sûr des entités différentes arméniennes aussi bien de la diaspora aussi bien de l’Artsakh, du Javakhk, du Nakhitchevan de façon unifié dans le cadre de l’Arménie Orientale aussi. Ainsi nous avons un phénomène qui correspond à l’arménité et celle-ci désormais existe bel et bien en langue française grâce à cette nouvelle étape, grâce à cette traduction qui a été effectuée par Arménag Aprahamian et avec l’assistance de Lydia nous avons maintenant un document concret sur lequel on peut travailler et qui va nous permettre de définir comment on va pouvoir avoir des nouvelles lois, les amendements d’une structure de référendum toujours dans un cadre constitutionnel en surveillant de près tout mouvement qui pourrait être anticonstitutionnel car l’objectif de cette arménité en marche c’est de démontrer qu’un peuple qui a subi un génocide n’a pas oublié ses traditions, n’a pas oublié sa mémoire,  n’a pas oublié cette culture, n’a pas oublié sa langue, continue de manière effective à réaliser des projets sur l’ensemble de son territoire mental pour le moment mais en préparation du territoire réel grâce à un nouvel instrument et cette Constitution que maintenant nous voyons vivre depuis quatre ans, nous permet dans sa version française d’être plus compréhensible encore plus de personnes et par là de démontrer son efficacité son innovation et sa nécessité pour l’Arménité.